France: La mairie de Besançon s’engage à accueillir les migrants dans de meilleures conditions

France: La mairie de Besançon s’engage à accueillir les migrants dans de meilleures conditions

À l’occasion de la journée internationale des migrants, la maire de Besançon et un de ses conseillers municipaux ont présenté leur plan d’accueil pour les migrants dans les années à venir. Environ 350 réfugiés seront accueillis par an sur le territoire bisontin.

Environ 350 réfugiés seront accueillis par an sur le territoire bisontin. Ce samedi à l’occasion de la journée internationale des migrants, Anne Vignot, maire de Besançon et Philippe Cremer, conseillé municipale délégué à l’accueil des sans-abris et à l’accompagnement des migrants ont présenté le plan d’accueil de la commune, sur l’esplanade des droits de l’homme. Le 4 novembre dernier, le conseil municipal a voté pour le contrat territorial d’accueil et d’intégration des réfugiés (le CTAIR). Ce contrat sera signé définitivement signé le 19 janvier en présence du préfet du Doubs et d’Alain Régnier délégué interministériel chargé de l’accueil et de l’intégration des réfugiés.

Dans son programme d’accueil, la ville de Besançon s’est également engagée à signer la charte de l’association nationale des villes et territoires accueillants (ANTIVA). Cette charte oblige les acteurs des territoires à se rassembler pour trouver des solutions d’accueils. L’association s’engage aussi à accompagner les élus locaux dans leurs démarches d’accueils.

nne Vignot affirme que la ville ne sera pas submergée de migrants

En juin dernier environ 146 réfugiés sont arrivés à Besançon et environ 213 primo-arrivants en situation régulière. Ce chiffre devrait rester stable dans les années à venir. « Pendant la crise afghane nous avons accueilli, à Besançon une quarantaine d’Afghans ce n’est pas beaucoup », assure Anne Vignot, la maire de Besançon.

Nous avons accepté cette signature, proposée par l’Etat, après un long travaille sur le sujet. D’ailleurs nous ne sommes pas la seule commune en France. – Anne Vignot

Tous les migrants ne restent pas forcément sur le long terme sur le territoire. Après avoir été formé à un métier souvent ils partent dans d’autres villes. La commune doit juste être un intermédiaire pour faciliter l’intégration. « C’est aussi une façon d’apprendre les uns des autres et d’enrichir la culture de la ville », déclare la maire de Besançon.

La rédaction

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